Linkedin: rejoignez notre communauté

Pour ceux d’entre nous qui ignoreraient encore ce qu’est LinkedIn, c’est un réseau social qui facilite les réseaux professionnels. Il permet le partage d’informations. Gratuit, lisible et facile à utiliser, il s’est petit à petit imposé comme un réseau incontournable, laissant ainsi au bord de la route des concurrents moins performants comme Viadéo.

Etre connecté à mon réseau social, même au bureau?

Parce qu’il y a en chaque professionnel un potentiel candidat, un potentiel recruteur et un potentiel prescripteur, le site joue le mélange des genres.

Se valoriser, c’est valoriser l’image de sa société. Les marques l’ont bien compris. Les DRH aussi. Désormais, les Directions demandent à leurs salariés de créer un compte Linkedin et d’animer leur communauté.  Consulter son profil au bureau, c’est s’informer. C’est se tenir au courant des innovations les plus pointues. C’est s’inspirer pour mieux proposer.

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L’apiculture urbaine

L'apiculture urbaine

L’apiculture urbaine est apparue dans les années 2000. Elle consiste à installer en ville des ruchers de petites surfaces (de 1 à 10 ruches).

Où ça?  Sur les toits des immeubles, les terrasses, les jardins publics ou les friches industrielles re-végétalisées. 

Saviez-vous que Paris dénombre aujourd’hui près de 700 ruches? A

Ces ruchers sont distribués sur l’ensemble des arrondissements intra-muros et en petite couronne. Ils sont portés par des citoyens, des associations, des entreprises. Tous ont à cœur de s’unir pour favoriser la biodiversité et permettre ainsi à Paris de devenir une vraie ville verte.

Qu’elle soit pratiquée à la campagne ou en ville, l’apiculture reste toutefois une activité agricole. Elle est soumise aux aléas météorologiques. Elle doit  nécessairement être associée à une observation de l’écosystème entourant les ruchers. De solides connaissances en botanique et entomologie sont donc utiles.

Localiser nos ruchers

Nos ruchers sont situés au cœur de Paris, sur les toits et terrasses de nos clients, entreprises et institutions engagés dans la protection de la biodiversité urbaine.

Localiser nos ruchersLocaliser nos ruchers

 

Localiser nos ruchers

Les quartiers représentés sont :

  • le 1er arrondissement, avec 3 ruches

Il est l’un des arrondissements les plus centraux du cœur historique de Paris. C’est aussi celui qui possède la plus grande surface d’espaces verts publics. Il en compte 46 hectares sur les 270 au total que dénombre Paris. C’est pourquoi. Donc. Ainsi.

  • le 5e arrondissement, avec 3 ruches

C’est le plus ancien quartier de la ville. Il est situé sur la rive gauche, au bord de la Seine. On trouve dans cet arrondissement le Jardin des plantes, les Arènes de Lutèce et le Jardin médiéval de Cluny.

  • le 17e arrondissement, avec 10 ruches

Cet arrondissement situé sur la rive droite de la Seine au nord-ouest de la ville, est délimité à l’ouest par Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret, au sud par les seizièmes et huitièmes arrondissements, à l’est par le dix-huitième arrondissement et au nord par Clichy-la-Garenne et Saint-Ouen. Il est très étendu d’ouest en est, le dix-septième arrondissement comprend plusieurs quartiers : Ternes, Plaine-de-Monceaux, Batignolles et Épinettes. Ce quartier très « vert » comporte 16,9 hectares de jardins, promenades et d’innombrables squares arborés. Le principal aménagement en cours est Clichy-Batignolles sur les anciens terrains SNCF. Il couvre 54 hectares et inclut notamment le déménagement du Palais de justice de Paris ainsi que l’aménagement du Parc Martin Luther King. Il s’agit du plus important projet d’aménagement en cours dans Paris.

  • le 19e arrondissement, avec 10 ruches

Il se situe à l’extrémité nord-est de la ville et s’étend sur une superficie de 679 hectares. C’est un arrondissement très vert et très bleu. En effet, il est traversé par le canal Saint-Denis et le canal de l’Ourcq. Ce dernier se jette dans le bassin de la Villette, qui communique avec le canal Saint-Martin. On y recense aussi  la Darse du fond de Rouvray, le plus petit canal de Paris (250 m). En termes d’espaces verts, l’arrondissement abrite deux des plus grands parcs de Paris, le parc de la Villette (le premier, avec 55 hectares) et le parc des Buttes-Chaumont (le troisième, avec 25 hectares). Il comporte également une dizaine de squares et de jardins publics. Le 19e arrondissement abrite de nombreux lieux culturels orientés vers l’éducation (enseignement supérieur, Cité des Sciences et de l’Industrie) la création (104) et la musique (Zénith, Philharmonie, Cité de la musique, Conservatoire).

  • Boulogne-Billancourt, avec 4 ruches

Boulogne est une commune à l’ouest de Paris. Elle est limitée au sud et à l’ouest par une boucle de la Seine, à l’est par le 16e arrondissement et au nord par le Bois de Boulogne. C’est la première commune en aval de Paris. Au sud-ouest de la ville, est située l’île Seguin. La commune dispose également de 33,44 hectares d’espaces verts dont près de la moitié compose le parc Edmond-de-Rothschild (15 hectares).

La visite de printemps

Dans le courant du mois de mars, les jours commencent à rallonger. Le soleil brille plus régulièrement. La température extérieure augmente malgré certaines journées encore un peu fraîches. La flore se diversifie. Visite de printemps. Visite de printemps. Visite de printemps.

La visite de printemps

Dans les ruches, les abeilles s’apprêtent à effectuer leurs premières sorties. Il est temps pour la colonie de reprendre son essor. Les abeilles d’hiver (celles nées entre le mois de septembre et de novembre) arrivent au terme de leur vie et la population s’amenuise.

La Reine recommence à pondre. Les abeilles d’été vont remplacer les « vieilles abeilles ». Pour cela, la colonie éprouve un besoin important en pollen et en miel. Les abeilles puisent dans leurs réserves et commencent à butiner, en effectuant leur service écologique de pollinisation sur les floraisons les plus précoces. Ces apports sont essentiels au bon développement de la colonie.

L’Apiculteur, lui,  profite d’une belle journée ensoleillée, sèche et sans vent, pour effectuer sa première visite de printemps.

Il les renouvellera toutes les 3 semaines environ durant la saison, pour surveiller que les colonies se développent correctement. Avant un période d’intense activité qui va durer 6 mois, l’Apiculteur amorce une phase d’observation fondamentale. Il observe l’état général de son rucher, puis il ouvre ses ruches pour obtenir le maximum d’informations sur son développement hivernal, afin de mettre en place les éventuelles actions correctrices. Cette visite lui permettra d’évaluer l’état de ses colonies: ont-elles passé l’hiver? Sont-elles fortes?

La visite de printemps

Les axes principaux d’observation sont:

– l’évaluation de la population de la ruche: à cette période, les abeilles sont peu nombreuses. Sur les 10 cadres qui composent la ruche, les abeilles se sont rassemblées sur 3 à 5 d’entre eux, pour maintenir une chaleur maximum dans la ruche.

– la ponte: la présence de couvain operculé ou de larves indiquent que la Reine est bien vivante et en bonne santé. Son cycle naturel est lancé. La Reine va pondre alors jusqu’à 2.000 œufs par jour. La population de la ruche va croître rapidement dans les semaines qui suivront, pour atteindre environ 50.000 individus dès avril-mai. Si la ruche est orpheline (la Reine est morte) ou bourdonneuse (ponte d’abeilles mâles par des abeilles ouvrières), il faudra rassembler la colonie avec une autre pour la renforcer et assurer sa pérennité. Sinon, elle est condamnée.

– les réserves de la colonie: avant d’ouvrir la ruche, l’Apiculteur la soupèse en la soulevant précautionnement par l’arrière. Un ruche lourde peut indiquer que la ruche est densément peuplée et/ou que ses réserves en miel ont été bien reconstituées par les abeilles durant l’hiver après la dernière récolte de septembre. A contrario, une colonie gorgée de miel, dont la Reine ne dispose pas d’assez de cadres vides pour pondre va végéter, puis dépérir. Les risques d’essaimages arriveront très rapidement. Près du couvain, il faudra donc lui retirer des cadres bâtis pleins de miel pour les remplacer par des cadres bâtis vides. Les cadres retirés pourront ainsi être ajoutés à une autre colonie dans les réserves seraient déficientes, pour les compléter.

– l’état sanitaire de la ruche : une ruche saine ne doit pas dégager d’odeurs à l’ouverture. Cela peut être sinon le signal d’une infection. L’Apiculteur vérifie que la ruche n’ait pas été décimée par des nuisibles ou squatteurs (petits rongeurs, coléoptères…), par des maladies, que les cadres soient bien tenus par les abeilles. Il observe enfin ses abeilles, leur intégrité physique (développement de leurs ailes, dynamisme, mobilité) et leur comportement. Lien

 Visite de printemps


A propos

A propos

QUI SOMMES NOUS ?

A propos
Charlotte et Samuel, sur un  toit parisien qui abrite l’un de nos ruchers – Crédits photos ©Antoine Bertron

 

Les apiculteurs

Originaires des confins de notre territoire, nous habitons Paris depuis plus de dix ans. Nous avons deux amours : les abeilles et notre ville d’adoption. Après une formation auprès de la Société Centrale d’Apiculture, nous sommes devenus d’heureux apiculteurs urbains. En effet, car, or, cependant, toutefois, en effet, car, donc, toutefois, par conséquent, or, car

A la recherche d’espaces les mieux adaptés au bien-être de nos butineuses, nous investissons les toits de Paris. Ce sont des espaces largement inexploités et dotés d’un fort potentiel en termes de surface et d’accessibilité aux ressources mellifères. Nous croyons à la verdisation de la ville par la végétalisation des toits et à l’utilité des pollinisateurs pour développer l’agriculture urbaineEn effet, car, or, cependant, toutefois, c’est pourquoi, donc, or, car, en effet, ainsi

Préoccupés par la qualité de l’air de notre ville, nous nous déplaçons sur nos sites à pied, en vélo ou via les transports en commun. C’est pourquoi nous avons choisi de limiter notre périmètre à Paris intra-muros et à sa proche banlieue. Car, en effet, donc, ainsi, car, en effet

Pour partager notre passion avec les parisiens et leurs visiteurs, nous parlons Français, Anglais et Italien. Nous sommes habilités au travail en hauteur et formés aux premiers secours.

A propos

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A propos

Aménager une ville verte

Les villes et notamment les grandes métropoles mondiales sont pointées du doigt en tant que contributrices majeures des émissions de gazs à effet de serre. Sont en cause: la concentration des activités et des flux qui les caractérisent.

Le concept de ville verte cherche à renverser cette vision dominante et à analyser la contribution possible des métropoles à la lutte pour une planète plus durable.

La ville verte est une manière bien spécifique d’envisager la ville durable. Elle consiste à opérer un verdissement multiforme des territoires urbains, qu’il s’agisse de leurs espaces publics ou de leurs bâtiments. Pour se faire, le développement d’espaces verts classiques n’est plus qu’un levier parmi beaucoup d’autres. On verdit désormais les toits, les façades, les trottoirs, jusqu’aux espaces de travail. Le concept d’immeuble vert s’en trouve lui aussi réinventé.

Un immeuble vert, ce n’est plus simplement un bâtiment ayant obtenu un label environnemental (HQE, BREEAM, LEED). C’est également un immeuble qui a su intégrer la végétalisation à des fins de bien-être des occupants, de performance énergétique et de préservation de la biodiversité. Les bénéfices environnementaux de la végétalisation sont nombreux: résorption des îlots de chaleur, désimperméabilisation des sols, dépollution de l’air, amélioration de la biodiversité, contribution aux trames vertes et bleues constituant autant de corridors écologiques. On le voit, la végétalisation offre de véritables opportunités de rapprocher les espaces urbanisés et les milieux naturels; d’améliorer leurs échanges et leurs complémentarités.

Face à l’asphyxie croissante des villes, la demande citoyenne de verdissement est de plus en plus forte. Désormais du degré de verdissement des villes dépend leur attractivité. En France, nombre de collectivités locales ont d’ores et déjà élaboré d’ambitieuses stratégies de végétalisation. Paris fait figure de modèle avec son objectif de 100 hectares de toits et de façades végétalisés d’ici 2020. Elle a également mis en place dès 2011 un plan biodiversité. D’autres villes lui ont également emboîté le pas.

Paris, ville verte

A l’échelle mondiale, nombre de villes ont développé des stratégies végétales, tenant compte de leurs problématiques spécifiques. Singapour, New York ou même Montréal ou Toronto mettent à profit leurs toits plats pour développer massivement l’agriculture urbaine. Celle-ci constitue une forme bien spécifique de végétalisation, en promouvant les circuits courts, elle invite à repenser les relations entre les métropoles et leur arrière-pays, tout en étant créatrice d’emploi et d’innovation. L’agriculture urbaine constitue l’exemple même de la manière dont les enjeux environnementaux, sociaux et économiques peuvent se rejoindre dans une activité unique qui a toute sa place dans les villes.

La  ville verte est donc une facette de la ville durable en plein développement, fondée sur une structure et des aménagements  plus poreux à la nature. Si sa mise en oeuvre est l’affaire de tous, on retiendra le rôle croissant des entreprises qui seront à coup sûr de plus en plus sollicitées sur ces sujets dans un avenir proche, du fait de la quantité d’espaces verts qu’elle gère ou qu’elle pourrait créer. C’est pour elles un enjeu de management et de bien-être, d’image et de productivité et d’une manière plus générale de contribution réfléchie à la ville durable, celle qui répond aux ambitions climatiques de la COP 21.

Les ressources mellifères

La plus grande densité de plantes mellifères en ville se trouve dans les parcs et  jardins publics. Viennent ensuite les arbres d’alignement le long des avenues, les cimetières, les parterres municipaux, les balcons et terrasses privés qui constituent un précieux potentiel d’approvisionnement pour les abeilles.

Paris, ville verte

 

Le saviez-vous?

  • Les bois de Boulogne et de Vincennes totalisent une superficie de 1 840 hectares.
  • Les cimetières parisiens sont plantés de plus de 30000 arbres. La majorité sont alignés sur le long des voies de circulation, les autres étant situés à l’intérieur des concessions. Plus des deux tiers des arbres des cimetières sont constitués d’érables, de marronniers, de platanes, de tilleuls et de frênes. Le cimetière du Père Lachaise quant à lui – est le plus grand espace vert de Paris intra-muros (44 hectares) et compte plus de 4 000 arbres.
  • Les principaux arbres des rues de Paris sont les platanes, les marronniers, les tilleuls et les sophoras.
  • Les principaux arbres des parcs et jardins sont les tilleuls, les arbres fruitiers à fleurs, les érables et les marronniers.