Questions fréquentes

Les ressources mellifères recherchées par les abeilles sont de trois types: le nectar des fleurs, le pollen des fleurs et des arbres et le miellat de pucerons récolté sur les arbres. FAQ Les ressources en arbres et en fleurs en ville sont très importantes, mais on passe souvent à côté sans en prendre conscience. Citons parmi les lieux « fréquentés » par les butineuses les alignements d’arbres des avenues, les massifs de fleurs municipales, les parcs et jardins publics, les cimetières très fleuris par destination, d’une importante surface et souvent ombragés par différentes espèces d’arbres. Les tentatives de verdisation de la ville par les particuliers (fleurs des balcons, herbes aromatiques et jardins partagés) sont une source d’approvisionnement supplémentaire pour les abeilles. Alors à nos jardinières et à nos arrosoirs!
Oui. Pour répondre à cette question nous vous proposons de consulter l’article qui traite ce sujet sur notre blog.
L’apiculture est une discipline agricole soumise aux aléas des conditions météorologiques. Les récoltes se suivent et ne ressemblent pas toujours. Toutefois, on peut raisonnablement estimer qu’une ruche en ville produise une moyenne de 20 kgs de miel par an.
Non. Contrairement a une idée reçue, le miel produit en ville est un miel de grande qualité. FAQ En 2004, l’Université libre de Bruxelles a effectué une étude commandée par la SRABE, en partenariat avec Bruxelles Environnement, visant à établir la pertinence de l’utilisation de l’abeille comme bio-indicateur de la pollution dans la capitale. Les résultats ont indiqué que la contamination par le plomb était faible et largement inférieure aux normes européennes. Grâce à plusieurs filtres naturels présents dans le corps de l’abeille, le miel produit dans les villes est en fait nettoyé des principaux polluants atmosphériques. Les miels urbains contiennent par ailleurs très peu de pesticides. Contrairement aux agriculteurs, les horticulteurs de très nombreuses agglomérations ont renoncé à l’usage des produits phytosanitaires pour entretenir les parcs et jardins municipaux. C’est peut-être là une aberration de la société moderne mais le miel de ville est en fait… moins pollué que celui des campagnes. La mortalité des abeilles urbaines est d’ailleurs plus faible que celle des abeilles de campagne.
Il s’agit d’une réglementation départementale fixée par arrêtés préfectoraux. En leur absence, c’est le Maire de la commune qui abrite le rucher qui détermine cette réglementation. 75: 5m 77: 10m 78: 20m 91: Pas de réglementation préfectorale 92: Pas de réglementation préfectorale 93: 10m 94: 20m 95: 20m Quel espace faut-il pour installer un rucher ? Il faut compter une surface d’environ un m2 par ruche et un espacement d’environ 50cm entre deux ruches. Pour nos manipulations apicoles, nous avons également besoin de pouvoir circuler autour de la ruche. Une surface de 5m2 permettra ainsi d’accueillir 3 ruches.
Il n’y a pas de hauteur maximum requise à proprement parler pour l’installation de ruches. On peut imaginer d’installer une ruche sur le clocher d’une église! Toutefois, certains facteurs essentiels comme les conditions de ventosité, d’ensoleillement, les conditions d’accès à la surface (ascenseur ou escalier) pour le travail des apiculteurs souvent lourdement chargés, les ressources mellifères présentes à proximité, les vibrations, sont d’importants critères d’implantation. D’un point de vue apicole, il existe des solutions à de nombreuses difficultés (amarrage des ruches au toit, sanglage de ses éléments pour que le toit ne s’envole pas, installation de panneaux brise-vent, disposition dans un recoin abrité, travail en dehors des heures de visites ou de bureaux d’un lieu…). La meilleure solution pour déterminer le potentiel apicole d’un lieu est de faire déplacer sur site un apiculteur pour évaluer la somme de ses contraintes et avantages. L’apiculture urbaine ne doit pas devenir un danger pour les riverains et l’apiculteur.
Ça n’est pas conseillé. Les colonies d’abeilles aiment le calme. Si une ruche se situe à proximité d’un lieu fréquenté, il est important que n’y soit pas consommé du sucre liquide. Il faut alors positionner l’entrée de la ruche face à un mur ou à une palissade pour obliger les abeilles à monter lorsqu’elles sortent sur la planche d’envol pour partir butiner.
L’installation d’un rucher à proprement parler prend moins d’une demi-journée. Elle nécessite pour la manutention la présence de deux apiculteurs, la mise à disposition préalable de ruches et d’essaims d’abeilles réunies autour de leurs reines. Lors de votre commande, nous vous indiquons la date possible d’installation. Nous convenons ensuite d’un rdv à cet effet. La réception du matériel se fait en général en moins d’une semaine. Ce qui peut être plus long selon la date à laquelle vous souhaiter installer votre rucher c’est la disponibilité d’un essaim d’abeilles auprès de nos éleveurs partenaires. Si vous prenez contact avec nous en fin de saison (après juillet), nous prendrons date afin d’installer votre rucher aux premiers jours du printemps suivant.
Les abeilles ne sont pas agressives. De plus, la race d’abeilles utilisée en ville – la race Buckast – est sélectionnée pour sa particulière douceur. Une abeille qui pique est une abeille qui meure. Malgré son haut niveau de conscience collective, l’abeille n’est pas une kamikaze et ne pique que pour défendre sa colonie (Reine, couvain et réserves) d’un risque extérieur. Il y a donc peu de chances et aucune raison pour qu’une abeille pique à distance raisonnable de sa ruche .
Bien sûr. Les abeilles ne sont pas de douces rêveuses; ce sont des travailleuses acharnées. Leur courte durée de vie et la division des tâches au sein de la ruche conduit les abeilles qui sortent de la ruche – les butineuses – à se consacrer à la recherche active de nourriture (nectar, pollen, miellat ou eau). Les abeilles ont une alimentation floricole. Elle ne s’intéressent pas aux fruits, aux légumes ni aux viandes juteuses. Elle n’auront donc pas de temps à accorder aux bâtiments et habitations, stériles, sauf si toutefois vous laissez un pot de miel ouvert sur une table, ou que vous vous situez à proximité d’un pot de fleurs mellifères. L’abeille solitaire (elles ne butinent pas en grappes) viendra alors butiner les corolles puis ressortira de la pièce aussi vite qu’elle y sera rentrée.
Les abeilles sont repoussées par la fumée, que ce soit celle d’une cigarette ou bien celle de l’enfumoir.
C'est un vaste sujet qui mérite d'être développé. Vous pouvez consulter notre réponse ici.

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