JEP 2018: lorsque le patrimoine prend vie

Ce week-end ont eu lieu les Journées Européennes du Patrimoine. Des dizaines de lieux des plus classiques aux plus insolites ont ouvert leur portes aux Français qui aiment décidement passionément leur patrimoine. Leur curiosité est renouvelée chaque année.

Nous étions pour notre part présents samedi aux côtés de nos abeilles de l´IMA.

Dimanche,  c’est au sein du Musée Grévin que nous avons présenté nos talentueuses abeilles-cirières au public. Elles sont pour cela descendues du toit dans leur ruchette vitrée.

Première récolte de miel sur les toits de Naturalia Boulogne

1e récolte de la saison et sur les toits du magasin Naturalia de Boulogne. Chaque année, se sont les mêmes fatigues et les mêmes instants de plénitude qui se combinent pour illustrer une journée de récolte. Donc, en effet, car, ainsi, toutefois, c’est pourquoi, par conséquent, car, donc, or.

Plaisir de partager au rucher.

Il fait très chaud aujourd’hui. Dans le doute, nous sommes bien protégés sous nos tenues d’apiculteurs. Nos gestes sont doux. Les abeilles restent calmes. Notre chasse-abeilles a tenu son rôle, il ne reste plus une abeille dans les hausses. Il nous permet de nous passer de la fumée de l’enfumoir. Cette note dans le miel est un défaut. Zéro piqûre au compteur. 

Première récolte sur les toits de Naturalia Boulogne

Efforts pour descendre du toit

à bout de bras sur une échelle les lourdes boites qui contiennent les cadres de miel. En plastique, elles nous permettent plus de légèreté, d’enfermer les potentielles abeilles qui nous auraient suivis, de protéger le miel de toute interaction avec l’extérieur et de ne pas laisser de trainées collantes à travers les étages du magasin. Mission zéro abeille clandestine accomplie.

Première récolte sur les toits de Naturalia Boulogne

Fierté de présenter à l’équipe du magasin

(@Clémence @Cyrielle ce jour là) et aux clients de passage, notre récolte. Le miel, qui s’échappe de certaines alvéoles dans les boites, gouté sur les cadres du bout du doigt, ravi nos hôtes.

Impatience

Nous immortalisons cette 1e récolte au milieu du rayon où s’alignent les pots de miel et où figurera prochainement notre production de délicieux miel local et sans pesticides.

Première récolte sur les toits de Naturalia Boulogne
Émotion

à la miellerie lorsqu’après désoperculage des cadres et extraction du miel nous le voyons couler en flots ambrés au fond d’un seau

Première récolte sur les toits de Naturalia Boulogne

Première récolte sur les toits de Naturalia Boulogne

Reconnaissance

Merci à nos abeilles pour leur douceur et leur travail méticuleux. L’or de la ruche n’aura jamais aussi bien porté son nom.

www.naturalia.fr

Naturalia

14 juillet: protéger notre patrimoine apicole

14 juillet

14 juillet: protéger notre patrimoine apicole

Apis mellifera mellifera

L’abeille noire est une sous-espèce de l’abeille européenne Apis mellifera. Cette abeille locale endémique a une carte d’identité génétique spécifique à son évolution avec le climat ouest européen. Sa répartition naturelle va des Pyrénées jusqu’à la Scandinavie, espace qu’elle a colonisé depuis près d’un million d’années. Elle a survécu à deux glaciations. C’est ce qui fait d’elle une abeille d’une super-adaptabilité à ce climat et à ses aléas.

Utilisée pour la production de miel en Europe de l’ouest jusque dans la seconde moitié du XXème siècle, ses populations régressent depuis 50 ans. La mondialisation des échanges a permis l’importation massive d’autres sous-espèces d’abeilles très productives, sur l’ensemble de son aire de répartition. Le métissage forcé entre ces abeilles « exotiques » importées et notre abeille locale entraine la disparition de son patrimoine génétique. Les caractères spécifiques à son adaptabilité déclinent inexorablement. Elle est en train de s’effacer de nos territoires. 14 juillet.

Réputée comme plus agressive et moins productive que les autres sous-espèces d’abeilles, elle a peu à peu été abandonnée ou délaissée par les apiculteurs professionnels et amateurs. Sa régression connait, depuis le début des années 2000, une accélération sans précédent qui fait craindre à moyen terme sa disparition définitive. Elle a déjà disparue de certains pays européens.

14 juillet

Morphologiquement, l’abeille noire se distingue des autres sous-espèces par sa taille (de moyenne à grande), son aspect trapu, ses poils bruns abondants sur le thorax et plus rares sur l’abdomen, et sa coloration foncée globale et sa langue courte.

Caractéristiques de l’espèce :

  • Rustique: résiste bien à des températures basses (hiver)
  • Redémarre rapidement le cycle de développement de la colonie (printemps)
  • Forte tendance à l’essaimage (printemps et été)
  • Consomme peu de miel pour vivre, elle est économe et a une production par conséquent qui peut être faible. Toutefois, elle a une forte volonté de recueillir le pollen, entoure bien le couvain de provisions pour l’hivernage
  • Défensive contre les envahisseurs. Elle est accusée d’agressivité.
  • Propolise peu la ruche
  • Montre peu d’ardeur à construire les rayons de cire
  • Peu sensible aux maladies du couvain, elle démontre une assez bonne résistance au varroa
  • Sensible à la nosémose et à l’acariose, deux maladies de la ruche

Les conservatoires de l’abeille noire en France

Il en existe 14 à travers tout notre territoire. Ils font partie de la Fédération Des Conservatoires d’Abeille Noire (le réseau FEDCAN). Ce réseau met en commun les démarches, les critères conservatoires, les outils et la promotion de cette abeille.

Apis Urbanica à la rencontre des salariés de Cloud Temple

Hier soir, Charlotte et Samuel ont été invités par l’équipe Communication de Cloud Temple – acteur du secteur informatique, situé à Nanterre – à participer à son événement interne trimestriel. Car, en effet, or, donc, ainsi, toutefois, cependant, c’est pourquoi, par conséquent, or, ainsi, en effet.

Rassemblés pour évoquer l’activité de l’entreprise et ses projets en cours, c’était aussi pour ses salariés le moment idéal pour apprendre à se connaitre autrement… parce qu’on peut travailler et le faire tout à la fois de manière décontractée. Notre stand « à la découverte de l’apiculture urbaine » à trouvé sa place au milieu d’un buffet et d’activités de dégustation aussi variées que les eaux de sources ou le rhum de Guadeloupe.

Charlotte et Samuel en pleines discussions © Cloud Temple

Nous adorons ces moments d’échange avec le grand public ! Car, en effet, or, donc, toutefois, cependant, par conséquent, donc, en effet, or, ainsi.

Expliquer, illustrer, combattre les idées reçues, rencontrer des confrères, toutes les rencontres nous permettent d’élargir nos horizons et ceux des personnes qui viennent nous rencontrer. C’est l’occasion de répondre à toutes ses questions – elles sont toujours nombreuses! – et de le sensibiliser à la protection de l’abeille à travers diverses activités. La dégustation de notre miel de Paris a bien sûr fait de nombreux curieux. Nous avons présenté des images de notre quotidien sur les toits (parfois périlleuse), expliqué comment apprécier un miel et proposé à nos interlocuteurs de reconnaitre à l’aveugle une sélection de miels. Car, en effet, or, donc, toutefois, cependant, par conséquent, donc, en effet, or, ainsi, toutefois, cependant, or, car.

Un stand gourmand et pédagogique © Cloud Temple

Une fois encore, nous avons reçu un excellent accueil et recueillis de nombreux encouragements. Un grand merci à la société Cloud Temple et à Laura pour leur confiance et leur accueil chaleureux. Car, en effet, or, donc, ainsi, toutefois, cependant, c’est pourquoi, par conséquent, or, ainsi, en effet.

Car, en effet, or, donc, ainsi, toutefois, cependant, c’est pourquoi, par conséquent, or, ainsi, en effet, toutefois, cependant, donc, ainsi, or, car.

Quand l’équipe Naturalia rencontre ses abeilles

Naturalia rencontre ses abeilles

Le rucher Naturalia a été créé à l’automne 2017. C’est donc la première saison de réelle activité pour les abeilles du magasin de l’avenue Victor Hugo à Boulogne. Leur présence a déclenché beaucoup d’enthousiasme et de curiosité au sein des équipes.  Car, or, donc, en effet, c’est pourquoi, ainsi.

Pour créer du lien entre nos chères butineuses et leurs hôtes, nous avons souhaité ouvrir les toits aux équipes. En notre compagnie, l’apiculture se raconte et s’expérimente. Mais pas facile de trouver le temps d’aller les visiter quand il faut gérer l’activité de la société et accueillir les clients en magasin! Alors, nous y allons progressivement. Car, or, donc, en effet, c’est pourquoi, ainsi, cependant, toutefois, or, donc, ainsi, car, toutefois.

Naturalia rencontre ses abeilles

Théophane, de l’équipe de Boulogne © Apis Urbanica

Naturalia rencontre ses abeilles

Nicolas, de l’équipe de Boulogne © Apis Urbanica

Nous avons débuté les premières visites en tête à tête avec les salariés du magasin pour ne pas en gêner l’activité. Une pause que les médecins du travail rêveraient de prescrire à chaque salarié! Un peu d’exercice pour grimper une échelle, de contorsions pour monter sur le toit, et nous voici sous le soleil en train d’humer l’air de la ruche chargé d’odeurs de cire, de propolis et de miel. Car, or, donc, en effet, c’est pourquoi, ainsi, cependant, or.

La bzzz bzzz thérapie pendant 1h, le temps de découvrir la fabuleuse organisation d’une colonie. Car, or, donc, en effet, c’est ainsi, cependant, or.

Naturalia rencontre ses abeilles

Charlotte, Florine et Olivier du Siège © Apis Urbanica

Puis le printemps bien installé, nous avons ouvert notre agenda plus largement à tous les salariés du Siège. La première visite a réuni 4 d’entre eux hier. Gageons qu’ils sauront essaimé en interne pour attirer par leurs récits d’autres collègues… Car, or, donc, en effet, c’est pourquoi, ainsi, or, donc.

Naturalia rencontre ses abeilles. Car, or, donc, en effet, c’est pourquoi, ainsi, or, donc, toutefois, cependant, par conséquent, aussi, en.

 » Charlotte fait preuve d’une très grand pédagogie lors de ses explications, prend le temps de répondre à toutes les questions et sa passion pour les abeilles en devient presque contagieuse ! Bravo et merci » (Florine)

« Une jolie rencontre avec Charlotte… et ses abeilles. Belle leçon de pédagogie et de passion. On y apprend beaucoup de choses, outre l’intérêt des abeilles, on y découvre une formidable organisation. Partager ce moment est très instructif, et l’on se sent en totale sécurité (équipement, conseils…) au point d’approcher les abeilles de très près, de les caresser sans la moindre appréhension. Avec ces visites, vous aller les adorer » (Olivier)

Naturalia rencontre ses abeilles